Des pièces nombreuses, qui se ressemblent
En droit social, les pièces se ressemblent. Un salarié envoie ses bulletins de paie en photo, puis ses arrêts de travail, puis des échanges de messages imprimés. Un employeur transmet le registre du personnel, les contrats, les avertissements. Les fichiers portent des noms vagues. Ils arrivent souvent en plusieurs mails.
Pour plaider un rappel de salaire ou contester un licenciement, chaque pièce doit se reconnaître à sa période et à sa nature. Les renommer à la main prend du temps. Et deux collaborateurs ne les nommeront pas de la même façon.
En conseil, le cabinet ouvre souvent un dossier par entreprise. À l’intérieur, un sous-dossier par salarié ou par sujet : réorganisation, contentieux en cours, questions courantes. Le même responsable des ressources humaines écrit pour tous ces sujets, parfois dans un seul échange.
Ce que fait Blaiz dans un dossier de droit social
Exemple fictif : DURAND c/ ATLAS - 2026022, avec trois sous-dossiers : Prud’hommes, Pièces salarié, Correspondance.
Aujourd’hui, Blaiz fonctionne avec Outlook, la messagerie de Microsoft 365, et SharePoint, son espace de documents. D’autres outils arrivent : voir la liste.
- Blaiz range le mail du client dans le dossier, même s’il écrit depuis une adresse personnelle. Il s’appuie sur les noms et les références cités dans le message.
- Il copie les bulletins de paie joints dans Pièces salarié, sous un nom toujours construit pareil, par exemple « 2025 - Bulletins de paie - Durand.pdf ».
- Il relève les éléments du dossier : date du bureau de jugement, conseil de prud’hommes (CPH) de Nanterre, ancienneté du salarié, motif du licenciement.
- Il ajoute la date du bureau de jugement à Ma semaine, la liste des échéances de Blaiz. Elle attend votre confirmation.
Une même règle de nom pour tout le cabinet
Vous fixez une fois la règle de nommage du cabinet. En droit social, elle contient en général la période, la nature de la pièce et le nom du salarié. Blaiz l’applique à chaque copie. Le résultat est le même, quel que soit l’avocat ou l’assistant qui a reçu le mail. Un dossier repris par un confrère reste lisible.
Avant l’audience, la fonction Préparer passe en revue les pièces. Elle signale ce qui bloque ou reste à vérifier, comme une pièce illisible. Vous savez ce qu’il faut encore demander au client avant de rédiger.
Un rangement que vous validez
Blaiz démarre en mode Supervisé : chaque proposition attend votre accord. Vous passez en mode Actif quand vous le décidez. Quand un mail des ressources humaines peut concerner plusieurs salariés, Blaiz vous montre les dossiers possibles au lieu de choisir seul.
Sécurité
Les documents de vos clients restent intacts : Blaiz range des copies. Chaque action s’annule depuis l’historique. L’IA tourne sur des serveurs de l’hébergeur Hetzner, dans l’Union européenne. Rien de ce qu’elle lit ne sert à l’entraîner.
Questions fréquentes
Blaiz peut-il gérer un dossier par salarié chez un client employeur ?
Oui. Blaiz suit le rangement de vos dossiers. Si vous ouvrez un dossier par salarié ou par sujet, il range chaque mail au bon endroit. S’il a un doute, il vous montre les dossiers possibles.
Les bulletins de paie sont-ils envoyés à l’IA ?
Pour ranger un mail, l’IA reçoit notamment le texte des pièces jointes. Elle ne reçoit jamais les fichiers eux-mêmes. Elle tourne sur des serveurs de l’hébergeur Hetzner, dans l’Union européenne, et n’est jamais entraînée sur vos données.
Peut-on essayer Blaiz sur nos propres dossiers ?
Oui. L’essai gratuit dure une semaine, en mode Supervisé, sur les dossiers du cabinet. Blaiz propose, vous validez. Rien n’est rangé sans vous.